Fin de session oblige, je n'ai pas eu beaucoup de temps pour écrire ces derniers temps. Heureusement, je suis à deux travaux près d'avoir terminé mes cours, et je n'ai pris aucun cours d'été.
Même si je n'avais pas décidé de retourner à l'université, j'aurais eu des semaines pas mal occupées. Je ne chôme pas! Je pense que je travaille plus que quand j'avais un boulot à temps plein. La seule différence... j'aime ça!
Quelle merveilleuse idée mon boss a eue de me mettre à la porte! (J'espère que les trois autres personnes mises à pied ce jour-là en pensent autant...) Depuis, je me sens comme soulagée d'un poids. Et libre! C'est sûr, je ferai moins d'argent cette année. C'est sûr, je n'ai plus d'assurance pour rembourser mes rendez-vous en massothérapie, en ostéopathie, en physiothérapie, etc. Mais on dirait que les petits bobos qui m'obligeaient à consulter tous ces spécialistes ont disparu avec l'obligation de me lever à 6h30 tous les matins pour passer huit heures devant l'ordi à m'esquinter les cervicales!
Et pourtant, à peine levée (vers 8h!) je passe plusieurs heures devant l'ordi (le même Mac que j'avais au boulot!). Mais dans une chaise 700 000 fois plus confortable (qui a coûté les yeux de la tête à mon Beau Barbu il y a 1 an 1/2 et qui commence enfin à prouver son utilité) et avec comme seuls collègues, la télévision et les interventions téléphoniques de ma soeurette. Mais je ne crois pas que la différente chaise et l'absence de collègue suffisent à expliquer mon sentiment de bien-être. La pige me manquait, c'est tout.
Parfois, je vais au boulot (celui que j'avais avant le «boulot stable» et dont les boss se sont dépêchés de faire appel à mes services dès que j'ai eu retrouvé ma liberté), pour faire provision de relations interpersonnelles.
Mais sinon, chez moi, j'ai instauré ma petite routine. Je me lève vers 8h, le temps de dire au revoir au bel homme qui me sert de colocataire with benefits, et je commence à travailler tout en déjeunant. Si j'ai le temps, je vais courir un petit 2,5 km vers 11h, puis je prends ma douche et m'habille. Et vers 13h30, après le dîner, je me fais un thé que je déguste en regardant le courrier... J'arrête de bosser en général vers 17h et je vais faire quelques courses avant que mon Homme des cavernes ne revienne de la chasse aux billets de banque. C'est très relax, mais c'est quand même du boulot, et surtout, c'est de l'organisation.
Mais pour le moment, je suis bien!
19/04/2010
03/04/2010
Chauds cocos
30 degrés Celsius à Pâques, il y a de quoi ne pas en revenir.
Je me souviens encore d'une récente tempête de neige un 1er avril, et ce n'était même pas une blague.
La chaleur, à Pâques, c'est agréable, mais ça fait fondre les cocos en chocolat. Et ça fait fondre d'autres sortes de cocos aussi on dirait.
Aujourd'hui, les madames ont sorti leurs gougounes et les messieurs, leurs bermudas. Sur Beaubien, il y a même un mannequin tout nu annonçant une vente de garage.
En revenant de faire des courses (j'étais allé acheter des œufs en chocolat, quoi d'autre!), je me suis fait accoster en espagnol («Como esta!») et, pendant deux secondes, je me suis presque crue dans le Sud. Peut-être est-ce ma démarche lente et relaxe, très «Island style», qui a confondu le muchacho?
Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, l'été est arrivé à Montréal. Ça doit être l'enfer sur l'avenue du Mont-Royal...
La preuve que c'est la saison estivale, j'ai trouvé une capsule de bière en faisant le lavage...
Mais il faut croire que j'attends toujours qu'il fasse beau pour me sauver, puisque je repars encore pour quelques jours. Dans le Nord cette fois. Je pars me cultiver un peu le coco dans la Vieille Capitale.
Je me souviens encore d'une récente tempête de neige un 1er avril, et ce n'était même pas une blague.
La chaleur, à Pâques, c'est agréable, mais ça fait fondre les cocos en chocolat. Et ça fait fondre d'autres sortes de cocos aussi on dirait.
Aujourd'hui, les madames ont sorti leurs gougounes et les messieurs, leurs bermudas. Sur Beaubien, il y a même un mannequin tout nu annonçant une vente de garage.
En revenant de faire des courses (j'étais allé acheter des œufs en chocolat, quoi d'autre!), je me suis fait accoster en espagnol («Como esta!») et, pendant deux secondes, je me suis presque crue dans le Sud. Peut-être est-ce ma démarche lente et relaxe, très «Island style», qui a confondu le muchacho?
Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, l'été est arrivé à Montréal. Ça doit être l'enfer sur l'avenue du Mont-Royal...
La preuve que c'est la saison estivale, j'ai trouvé une capsule de bière en faisant le lavage...
Mais il faut croire que j'attends toujours qu'il fasse beau pour me sauver, puisque je repars encore pour quelques jours. Dans le Nord cette fois. Je pars me cultiver un peu le coco dans la Vieille Capitale.
Inscription à :
Articles (Atom)