C'est Noël! Et bientôt la nouvelle année.
Je me permets donc une petite pause de tout. Une pause du téléphone, une pause des transports en commun, et une pause de l'ordi. Une pause de ce blogue aussi, donc. Mais, ne vous en faites pas, elle sera brève. Juste le temps de digérer un peu les Fêtes...
Le soleil brille dans le ciel de la Vieille Capitale, je pense que je vais aller prendre une marche.
26/12/2009
17/12/2009
Conte de Noël
La jeune fille reste plantée là, comme hypnotisée, à écouter le vieil homme jouer du violon. Malgré le froid qui lui mord les joues, elle penche la tête de côté, captivée par la musique.
Le vieil homme, lui, joue sans cesse, habitué à braver le froid pour ramasser un peu de monnaie. Habitué aussi à jouer avec des gants, il enchaîne les notes des Quatre saisons de Vivaldi sans broncher.
(Je n'y connais rien, mais je suppose qu'il est rendu à «hiver».)
La jeune fille aux cheveux courts, elle, est de plus en plus séduite. Je sais ce qu'elle se dit: Wow, quel talent! Et dire que le pauvre homme en est réduit à quêter... Elle lui trouve un air vaguement «Europe de l'Est» et se dit qu'il s'agit peut-être d'un virtuose russe qui, parce qu'il aimait un peu trop la vodka, a tout perdu sauf son Stradivarius (la seule chose qu'il aime plus que la vodka), et a tenté en vain de refaire sa vie au Québec.
(Ses origines pourraient peut-être expliquer sa tolérance au froid. C'est vrai qu'on se les gèle ici...)
Elle glisse lentement une main nue (brrrrrrr!) dans sa poche à la recherche d'un peu de monnaie. Elle est sous le charme.
Pendant ce temps, un itinérant un peu crotté s'approche du violoniste en titubant et, après quelques pirouettes involontaires, décide plus ou moins consciemment de s'asseoir à ses côtés. Quelques secondes plus tard, lui aussi semble être subjugué par les accords composés par Vivaldi (du moins, c'est ce que sa bouche grande ouverte et la coulée de bave qui s'en échappe laissent supposer...)
La jeune fille, qui ne vient définitivement pas de Montréal (sinon, elle aurait depuis longtemps bousculé les passants sans porter attention au musicien, pressée de retrouver la chaleur de son 4 et demi), a le sourire aux lèvres en regardant le virtuose russe. Je n'y connais rien en musique classique, mais je suis sûre que c'est beau. Ça doit être un air vraiment difficile à jouer. Et en plus, il joue avec des gants!
Elle quitte à regret l'homme des yeux un instant, afin de pouvoir compter la monnaie dans sa menotte glacée. Elle en retire une pièce d'un dollar (il lui faut bien un peu d'argent pour prendre le métro: c'est une touriste, ne l'oublions pas!) et se dirige vers le musicien à pas feutrés, comme si elle avait peur de briser le charme.
Pendant ce temps, autour d'elle, les gens continuent d'entrer et de sortir du métro en troupeaux, se bousculant dans le tumulte de l'heure de pointe pré-période des Fêtes.
L'itinérant crotté choisi cet instant pour présenter ses hommages à notre Dostoïevski du violon:
«Heille! Pourquoi y joue du violon, lui?»
Un peu surprise par cette intervention imprévue au programme, la jeune fille dépose tout de même quelques pièces dans l'étui du violoniste, essayant désespérément de capter son regard pour qu'il comprenne tout le bonheur que sa musique lui a procuré pendant les cinq dernières minutes...
Le vieil homme, lui, a à peine tiqué...
«C'est ben beau, du violon!» renchérit le nouvel amateur de classique.
Scrrriiiiiiiiiiiicchhhhhhhh!!! (Bruit d'un disque qu'on arrête abruptement)
Le musicien sort de la transe dans laquelle il semblait être plongé, arrête net de jouer et se tourne vers l'empêcheur-de-jouer-en-rond:
«FA'ME TA YEULE!!!»
Aussitôt, la jeune fille cesse de sourire, se retourne et, sans même un dernier regard pour le vieil homme, se dépêche de rejoindre le troupeau qui s'engouffre dans le métro...
Le charme est brisé.
Le vieil homme, lui, joue sans cesse, habitué à braver le froid pour ramasser un peu de monnaie. Habitué aussi à jouer avec des gants, il enchaîne les notes des Quatre saisons de Vivaldi sans broncher.
(Je n'y connais rien, mais je suppose qu'il est rendu à «hiver».)
La jeune fille aux cheveux courts, elle, est de plus en plus séduite. Je sais ce qu'elle se dit: Wow, quel talent! Et dire que le pauvre homme en est réduit à quêter... Elle lui trouve un air vaguement «Europe de l'Est» et se dit qu'il s'agit peut-être d'un virtuose russe qui, parce qu'il aimait un peu trop la vodka, a tout perdu sauf son Stradivarius (la seule chose qu'il aime plus que la vodka), et a tenté en vain de refaire sa vie au Québec.
(Ses origines pourraient peut-être expliquer sa tolérance au froid. C'est vrai qu'on se les gèle ici...)
Elle glisse lentement une main nue (brrrrrrr!) dans sa poche à la recherche d'un peu de monnaie. Elle est sous le charme.
Pendant ce temps, un itinérant un peu crotté s'approche du violoniste en titubant et, après quelques pirouettes involontaires, décide plus ou moins consciemment de s'asseoir à ses côtés. Quelques secondes plus tard, lui aussi semble être subjugué par les accords composés par Vivaldi (du moins, c'est ce que sa bouche grande ouverte et la coulée de bave qui s'en échappe laissent supposer...)
La jeune fille, qui ne vient définitivement pas de Montréal (sinon, elle aurait depuis longtemps bousculé les passants sans porter attention au musicien, pressée de retrouver la chaleur de son 4 et demi), a le sourire aux lèvres en regardant le virtuose russe. Je n'y connais rien en musique classique, mais je suis sûre que c'est beau. Ça doit être un air vraiment difficile à jouer. Et en plus, il joue avec des gants!
Elle quitte à regret l'homme des yeux un instant, afin de pouvoir compter la monnaie dans sa menotte glacée. Elle en retire une pièce d'un dollar (il lui faut bien un peu d'argent pour prendre le métro: c'est une touriste, ne l'oublions pas!) et se dirige vers le musicien à pas feutrés, comme si elle avait peur de briser le charme.
Pendant ce temps, autour d'elle, les gens continuent d'entrer et de sortir du métro en troupeaux, se bousculant dans le tumulte de l'heure de pointe pré-période des Fêtes.
L'itinérant crotté choisi cet instant pour présenter ses hommages à notre Dostoïevski du violon:
«Heille! Pourquoi y joue du violon, lui?»
Un peu surprise par cette intervention imprévue au programme, la jeune fille dépose tout de même quelques pièces dans l'étui du violoniste, essayant désespérément de capter son regard pour qu'il comprenne tout le bonheur que sa musique lui a procuré pendant les cinq dernières minutes...
Le vieil homme, lui, a à peine tiqué...
«C'est ben beau, du violon!» renchérit le nouvel amateur de classique.
Scrrriiiiiiiiiiiicchhhhhhhh!!! (Bruit d'un disque qu'on arrête abruptement)
Le musicien sort de la transe dans laquelle il semblait être plongé, arrête net de jouer et se tourne vers l'empêcheur-de-jouer-en-rond:
«FA'ME TA YEULE!!!»
Aussitôt, la jeune fille cesse de sourire, se retourne et, sans même un dernier regard pour le vieil homme, se dépêche de rejoindre le troupeau qui s'engouffre dans le métro...
Le charme est brisé.
14/12/2009
Immunisée
Ça y est, je suis vaccinée contre la grippe A(H1N1).
Il ne me restait plus beaucoup de temps, si je voulais être embrassable à Noël! Sinon, ma Moitié et moi aurions été comme des parias dans les partys de famille, mis en quarantaine dans une chambre, avec des sandwichs pas de croutes et des manteaux de fourrures shootés aux boules à mites pour seule compagnie.
Et surtout, si je voulais éviter la cohue de dernière minute dans les centres de vaccination, qui fermeront dans une semaine.
Je ferai donc partie de zombies qui, dans quelques mois, se réveilleront et se mettront à attaquer tous ceux qui n'auront pas fait comme tout le monde... C'est vrai qu'on se sent un peu comme dans un film-catastrophe américain... À faire la queue comme des moutons pour recevoir la potion magique qui fera qu'on ne tombera pas tous comme des mouches à cause d'un petit virus porcin...
Sérieux, il paraît que, quelques mois après avoir reçu le vaccin, des singes de laboratoire seraient tous morts.
http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=24598
Immunisez-vous qu'ils disaient, immunisez-vous!
Il ne me restait plus beaucoup de temps, si je voulais être embrassable à Noël! Sinon, ma Moitié et moi aurions été comme des parias dans les partys de famille, mis en quarantaine dans une chambre, avec des sandwichs pas de croutes et des manteaux de fourrures shootés aux boules à mites pour seule compagnie.
Et surtout, si je voulais éviter la cohue de dernière minute dans les centres de vaccination, qui fermeront dans une semaine.
Je ferai donc partie de zombies qui, dans quelques mois, se réveilleront et se mettront à attaquer tous ceux qui n'auront pas fait comme tout le monde... C'est vrai qu'on se sent un peu comme dans un film-catastrophe américain... À faire la queue comme des moutons pour recevoir la potion magique qui fera qu'on ne tombera pas tous comme des mouches à cause d'un petit virus porcin...
Sérieux, il paraît que, quelques mois après avoir reçu le vaccin, des singes de laboratoire seraient tous morts.
http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=24598
Immunisez-vous qu'ils disaient, immunisez-vous!
10/12/2009
Tempête porte-bonheur
J'AI GAGNÉ!!!
Non, non, pas le concours de la décoration la plus laide! (Mais seulement parce que, finalement, il n'y avait pas de prix dans cette catégorie.)
Non, j'ai gagné un prix de présence! (Non mais, j'ai-tu bien fait d'affronter la tempête pour aller boire deux verres de rouge pas bon et manger des ti-canapés? — Eux, étaient bons par contre...)
Dès le début de la soirée, avant que les madames du service à la clientèle ne se mettent à danser et qu'on ne demande à quelques malheureux employés de chanter pour gagner une bouteille de vin, et avant que tout le monde ait deviné le nom qu'il avait collé dans le dos (Moi, j'étais Judi Dench, «M», dans les nouveaux James Bond), dès le début de la soirée, donc... Le Big Boss a pigé un nom... Et c'était le mien!
J'ai gagné des billets de hockey!
D'habitude, je ne gagne JAMAIS RIEN!!!
Du coup, je me suis empiffrée de petites bouchées avant de planer jusque chez moi, me laissant porter par la tempête. Comme le vent, il semble que ma chance a tourné...
Je viens juste d'aller m'acheter des billets de loto... au cas où...
Non, non, pas le concours de la décoration la plus laide! (Mais seulement parce que, finalement, il n'y avait pas de prix dans cette catégorie.)
Non, j'ai gagné un prix de présence! (Non mais, j'ai-tu bien fait d'affronter la tempête pour aller boire deux verres de rouge pas bon et manger des ti-canapés? — Eux, étaient bons par contre...)
Dès le début de la soirée, avant que les madames du service à la clientèle ne se mettent à danser et qu'on ne demande à quelques malheureux employés de chanter pour gagner une bouteille de vin, et avant que tout le monde ait deviné le nom qu'il avait collé dans le dos (Moi, j'étais Judi Dench, «M», dans les nouveaux James Bond), dès le début de la soirée, donc... Le Big Boss a pigé un nom... Et c'était le mien!
J'ai gagné des billets de hockey!
D'habitude, je ne gagne JAMAIS RIEN!!!
Du coup, je me suis empiffrée de petites bouchées avant de planer jusque chez moi, me laissant porter par la tempête. Comme le vent, il semble que ma chance a tourné...
Je viens juste d'aller m'acheter des billets de loto... au cas où...
09/12/2009
Party de bureau et face de père Noël
Ce soir, c'est mon party de bureau.
Malgré la tempête qui fait rage de l'autre côté de la fenêtre et les pieds de neige qui m'attendent à l'extérieur, à 17h, en sortant du boulot, j'irai boire un verre avec les collègues. C'est l'occasion de se retrouver, de discuter, et, surtout, surtout... de célébrer les vacances qui arrivent!
Et peut-être aussi l'occasion de remporter un prix! Celui de la décoration la plus laide. Je suis sortie l'acheter au Dollar-Machin, puis je l'ai accrochée moi-même dans l'arbre à la réception, où elle resplendit de toute sa laideur. Une face de père Noël affublé d'une longue, longue barbe, aussi longue que le sapin est haut. J'ai pris bien soin d'étaler chaque poil de sa barbe aux quatre coins de l'arbre (enfin, de tous les côtés, là) afin qu'on ne puisse pas la manquer. Et, effectivement, c'est la première chose qu'on voit en sortant de l'ascenseur. Comme une étoile du Berger, mais en forme de barbe de père Noël...
C'est laid! (Désolée, je ne l'ai pas prise en photo...)
Si j'avais quelques années de moins, j'en ferais des cauchemars, c'est sûr.
Mais là, j'espère juste gagner le concours!
Malgré la tempête qui fait rage de l'autre côté de la fenêtre et les pieds de neige qui m'attendent à l'extérieur, à 17h, en sortant du boulot, j'irai boire un verre avec les collègues. C'est l'occasion de se retrouver, de discuter, et, surtout, surtout... de célébrer les vacances qui arrivent!
Et peut-être aussi l'occasion de remporter un prix! Celui de la décoration la plus laide. Je suis sortie l'acheter au Dollar-Machin, puis je l'ai accrochée moi-même dans l'arbre à la réception, où elle resplendit de toute sa laideur. Une face de père Noël affublé d'une longue, longue barbe, aussi longue que le sapin est haut. J'ai pris bien soin d'étaler chaque poil de sa barbe aux quatre coins de l'arbre (enfin, de tous les côtés, là) afin qu'on ne puisse pas la manquer. Et, effectivement, c'est la première chose qu'on voit en sortant de l'ascenseur. Comme une étoile du Berger, mais en forme de barbe de père Noël...
C'est laid! (Désolée, je ne l'ai pas prise en photo...)
Si j'avais quelques années de moins, j'en ferais des cauchemars, c'est sûr.
Mais là, j'espère juste gagner le concours!
30/11/2009
Lève-toi et marche dans la neige
Ce matin, je me suis levée, et j'ai vu la neige...
L'hiver est arrivé!Comme chaque année, à la première neige, je n'ai pu m'empêcher de pousser un cri d'étonnement empreint d'incrédulité. Quoi? Déjà l'hiver? Et dire qu'encore vendredi je courais sur la piste derrière chez moi. Encore hier, le soleil me semblait chaud et avoir plus d'un jour d'automne dans sa manche...
Ce matin, à la vue du manteau blanc (quoique fondant) qui recouvrait la ruelle, j'ai tout de suite pensé à Noël, au sapin, aux cadeaux, aux réunions familiales, aux journées passées en pyjama à regarder des films sous la couette... J'aime ça, l'hiver... (Note à moi-même: relire ce passage au mois de février.)
Mais ce matin, ce LUNDI matin, dernier jour de novembre (encore près d'un mois avant les vacances de Noël), j'ai aussi eu envie de retourner au lit rejoindre ma Moitié, encore enveloppé dans les couvertures, me blottir au creux de son calorifère et y passer la journée.
J'ai pris mon courage à deux mains et je suis allée travailler.
20/11/2009
Envolée livresque
Longtemps, je me suis couchée de bonne heure...
Depuis longtemps aussi, je me lève de bonne heure. Pour aller lire. Je lis toute la journée. C'est mon boulot (enfin, en partie). En déjeunant, je lis le journal, ou un magazine, parfois, seulement la boîte de céréales. En allant au boulot, je lis dans le métro (ou le bus, c'est selon). Pendant mon heure de lunch, il m'arrive aussi de lire un bon livre lorsque mes collègues ne sont pas là pour me faire la conversation. De retour chez moi, même chose: je lis. Je lis même en regardant la télévision (pendant les pauses publicitaires).
Quand j'étais petite, je me souviens, je pouvais passer des heures aux toilettes... à lire une bande dessinée. Et lors des trajets en voiture, je lisais toutes les publicités, affiches et autres panneaux de signalisation qui me passaient sous les yeux (je lisais à haute voix, au grand dam de mes parents qui en avaient certainement assez de m'entendre: «Wawanesa!» «Bienvenue à Laval!», «Attention à nos enfants... ça pourrait être les vôtres!»).
À Noël et à mon anniversaire, j'adorais recevoir des livres en cadeau. D'ailleurs, il m'arrivait souvent de fausser compagnie à mes cousins et à ma soeur à Noël, pour aller lire un livre dans un coin du salon, pendant qu'eux jouaient aux Playmobils ou aux Legos.
J'aime lire!
Et maintenant que je suis adulte, je passe mes journées à lire. Et, en plus, je suis payée pour le faire!
Aujourd'hui, pendant mon heure de dîner, je m'en vais au Salon du livre!
Depuis longtemps aussi, je me lève de bonne heure. Pour aller lire. Je lis toute la journée. C'est mon boulot (enfin, en partie). En déjeunant, je lis le journal, ou un magazine, parfois, seulement la boîte de céréales. En allant au boulot, je lis dans le métro (ou le bus, c'est selon). Pendant mon heure de lunch, il m'arrive aussi de lire un bon livre lorsque mes collègues ne sont pas là pour me faire la conversation. De retour chez moi, même chose: je lis. Je lis même en regardant la télévision (pendant les pauses publicitaires).
Quand j'étais petite, je me souviens, je pouvais passer des heures aux toilettes... à lire une bande dessinée. Et lors des trajets en voiture, je lisais toutes les publicités, affiches et autres panneaux de signalisation qui me passaient sous les yeux (je lisais à haute voix, au grand dam de mes parents qui en avaient certainement assez de m'entendre: «Wawanesa!» «Bienvenue à Laval!», «Attention à nos enfants... ça pourrait être les vôtres!»).
À Noël et à mon anniversaire, j'adorais recevoir des livres en cadeau. D'ailleurs, il m'arrivait souvent de fausser compagnie à mes cousins et à ma soeur à Noël, pour aller lire un livre dans un coin du salon, pendant qu'eux jouaient aux Playmobils ou aux Legos.
J'aime lire!
Et maintenant que je suis adulte, je passe mes journées à lire. Et, en plus, je suis payée pour le faire!
Aujourd'hui, pendant mon heure de dîner, je m'en vais au Salon du livre!
16/11/2009
Mie à l'université
J'ai été acceptée à l'université. Ça fait déjà un petit moment que j'ai reçu la nouvelle, mais, comme c'était pour moi une évidence, je n'ai pas pensé à sauter de joie et à courir à l'ordi vous l'annoncer.
Dans mon élan de motivation para-anniversaire, j'ai eu l'idée d'ajouter un certificat à mon arc, et de m'inscrire en Création littéraire (oui, madame!). Je suivrai donc deux cours par semaine à partir de janvier. Je me retrouverai certainement avec des p'tits jeunes qui n'ont pas, comme moi, dix ans de «vrai» boulot à temps plein derrière la cravate (Derrière le collier? Je ne porte pas de cravate...). Mais, j'espère que ça m'inspirera et, qui sait, je l'écrirai peut-être enfin ce fameux roman.
Chose certaine, je suis motivée! Dès que j'ai reçu mon «autorisation d'inscription», je me suis ruée sur l'ordi pour m'inscrire à mes cours (Eh oui, maintenant, on peut s'inscrire par Internet! C'est ma première fois!). Mais ma «demande a été remplie en dehors de la période qui [m']a été allouée»... C'est-à-dire que, comme d'habitude, je suis en avance... Je ne peux pas m'inscrire avant le 25 novembre... Grrrrr...
J'ai hâte de retourner sur les bancs d'école!
Dans mon élan de motivation para-anniversaire, j'ai eu l'idée d'ajouter un certificat à mon arc, et de m'inscrire en Création littéraire (oui, madame!). Je suivrai donc deux cours par semaine à partir de janvier. Je me retrouverai certainement avec des p'tits jeunes qui n'ont pas, comme moi, dix ans de «vrai» boulot à temps plein derrière la cravate (Derrière le collier? Je ne porte pas de cravate...). Mais, j'espère que ça m'inspirera et, qui sait, je l'écrirai peut-être enfin ce fameux roman.
Chose certaine, je suis motivée! Dès que j'ai reçu mon «autorisation d'inscription», je me suis ruée sur l'ordi pour m'inscrire à mes cours (Eh oui, maintenant, on peut s'inscrire par Internet! C'est ma première fois!). Mais ma «demande a été remplie en dehors de la période qui [m']a été allouée»... C'est-à-dire que, comme d'habitude, je suis en avance... Je ne peux pas m'inscrire avant le 25 novembre... Grrrrr...
J'ai hâte de retourner sur les bancs d'école!
12/11/2009
Il faut souffrir pour être belle
Tout le monde parle de vaccin contre la grippe A(H1N1)...
Au boulot, tout le monde est malade, et tout le monde pense qu'il a ÇA!
Partout, tout le monde se pitche sur les vaccins, quitte à faire la file pendant des heures dans le froid, au risque de se les geler et de tomber vraiment malade.
Mais hier soir, les madames faisaient la file dehors pour une autre raison: la vente d'entrepôt d'une grande compagnie de produits de beauté.
Elles n'ont pas hésité à sortir de leur quarantaine, enfiler leurs gants de cuir et se protéger les voies respiratoires derrière leur carré Hermès, pour se ruer comme des démones sur les produits à rabais.
Fuck le Purell! Vive les pommades!
Je le sais, j'y suis allé hier. On s'arrachait les crèmes antirides, les revitalisants anti-frisottis et les laits corporels aux extraits de baie d'açai extra anti-oxydants. On se poussait, on se soufflait des «S'cusez» dans la face, on s'échangeait les trouvailles après s'être moucher, on échappait une quinte de toux sur la «motivée» qui venait de nous bousculer.
(Le «on» exclut évidemment la personne qui parle. De toute façon, je ne suis pas malade.)
Stratégiquement placés aux quatre coins de la salle, il y avait des distributeurs de savon antibactérien (gratuits, ceux-là!)
Je crois que les compagnies pharmaceutiques devraient plutôt se pencher sur la création d'un vaccin contre la connerie humaine.
Au boulot, tout le monde est malade, et tout le monde pense qu'il a ÇA!
Partout, tout le monde se pitche sur les vaccins, quitte à faire la file pendant des heures dans le froid, au risque de se les geler et de tomber vraiment malade.
Mais hier soir, les madames faisaient la file dehors pour une autre raison: la vente d'entrepôt d'une grande compagnie de produits de beauté.
Elles n'ont pas hésité à sortir de leur quarantaine, enfiler leurs gants de cuir et se protéger les voies respiratoires derrière leur carré Hermès, pour se ruer comme des démones sur les produits à rabais.
Fuck le Purell! Vive les pommades!
Je le sais, j'y suis allé hier. On s'arrachait les crèmes antirides, les revitalisants anti-frisottis et les laits corporels aux extraits de baie d'açai extra anti-oxydants. On se poussait, on se soufflait des «S'cusez» dans la face, on s'échangeait les trouvailles après s'être moucher, on échappait une quinte de toux sur la «motivée» qui venait de nous bousculer.
(Le «on» exclut évidemment la personne qui parle. De toute façon, je ne suis pas malade.)
Stratégiquement placés aux quatre coins de la salle, il y avait des distributeurs de savon antibactérien (gratuits, ceux-là!)
Je crois que les compagnies pharmaceutiques devraient plutôt se pencher sur la création d'un vaccin contre la connerie humaine.
05/11/2009
04/11/2009
Grippe
À ce jour, j'ai entendu parler de trois personnes de mon entourage qui ont contracté le virus de la grippe A (H1N1).
Tout le monde a peur.
J'ai vu des gens s'éloigner, pris de panique, en entendant quelqu'un tousser dans le métro. J'ai reçu des regards qui tuent lorsque j'ai osé me moucher en public.
Au boulot, il y a des flacons de Purell à tous les trois mètres.
Au moindre éternuements, les employés prennent un congé maladie. Et chacun y va de son truc pour se protéger des germes.
J'ai même entendu parler d'un vieux monsieur qui avait la peau des mains brûlée à force de se les frotter avec du savon antibactérien!
J'ai comme un p'tit mal de gorge on dirait...
Tout le monde a peur.
J'ai vu des gens s'éloigner, pris de panique, en entendant quelqu'un tousser dans le métro. J'ai reçu des regards qui tuent lorsque j'ai osé me moucher en public.
Au boulot, il y a des flacons de Purell à tous les trois mètres.
Au moindre éternuements, les employés prennent un congé maladie. Et chacun y va de son truc pour se protéger des germes.
J'ai même entendu parler d'un vieux monsieur qui avait la peau des mains brûlée à force de se les frotter avec du savon antibactérien!
J'ai comme un p'tit mal de gorge on dirait...
02/11/2009
Vote virulent
À l'Halloween, je me suis déguisée en victime potentielle de la grippe A/citoyenne qui ira voter.
Hier, j'ai voté. J'ai couru voter, pour être plus précise. Et je n'ai pas encore attrapé la grippe.
Ma vie est passionnante, mais vous n'en saurez pas plus pour l'instant: je rentre chez moi pour faire un pain de viande.
Hier, j'ai voté. J'ai couru voter, pour être plus précise. Et je n'ai pas encore attrapé la grippe.
Ma vie est passionnante, mais vous n'en saurez pas plus pour l'instant: je rentre chez moi pour faire un pain de viande.
23/10/2009
Maux
L'être humain n'est pas fait pour rester assis 8 heures par jour devant un écran d'ordinateur. Et ça, c'est sans compter les heures passées devant son ordi perso, «pour le fun»!
J'ai toujours mal partout. J'ai beau avoir essayé différentes chaises de bureau, tourné tous les boutons, poussé toutes les manivelles, bougé mon écran dans tous les sens et changé ma souris de côté 18 fois, je n'arrive pas à trouver une position confortable. Je crois que je ne suis tout simplement pas faite pour travailler... où alors, je suis faite pour travailler dans le futur, quand on aura inventé un ordinateur actionné par la pensée, qu'on pourra utiliser à même son lit.
L'être humain est fait pour courir, bouger, marcher, mais pas pour rester assis.
J'ai les ischio-jambiers tellement jammés que je ne pourrai bientôt plus attacher mes souliers. Ma prof de yoga ne dit rien, mais je suis sûre qu'elle me juge en silence. («Une autre accro de l'ordi qui fait pas de sport», se dit-elle.)
J'ai une hanche qui fait «crounch-crounch» quand je marche, et l'autre qui fait «cloc» dans certaines positions au yoga.
J'ai la mâchoire droite bloquée et la gauche qui m'envoie des menaces de grève. La tension part des tempes et descend jusque dans les épaules. La nuit, je dois porter un appareil buccal pour éviter de serrer des dents.
J'ai mal aux cervicales et aux trapèzes. Je vois ma massothérapeute une fois par mois et suis abonnée à la clinique de physiothérapie près de chez moi.
Quand je fais des ronds avec les bras, mes épaules craquent. Mon cou craque tout le temps. J'ai une tendinite à l'épaule gauche et, des fois, quand je marche, ça fait «clic-clic»...
En un an, j'ai vu: un médecin de famille, deux dentistes, un ostéopathe, un allergologue, une dermatologue, deux chiropraticiens, un spécialiste de la mâchoire, un ORL, une physiothérapeute et une massothérapeute.
Ma compagnie d'assurances collectives capote et a arrêté de rembourser mes traitements...
Je tiens à vous dire que je ne suis pas hypocondriaque. J'allais très bien avant d'arrêter de fumer, de commencer à faire plus d'exercices et de travailler à temps plein...
Je ne suis peut-être pas faite pour avoir une vie saine?
Sérieusement, tout ça, s'est dû au travail.
Je suis une princesse au petit pois qui n'est pas faite pour travailler...
J'ai toujours mal partout. J'ai beau avoir essayé différentes chaises de bureau, tourné tous les boutons, poussé toutes les manivelles, bougé mon écran dans tous les sens et changé ma souris de côté 18 fois, je n'arrive pas à trouver une position confortable. Je crois que je ne suis tout simplement pas faite pour travailler... où alors, je suis faite pour travailler dans le futur, quand on aura inventé un ordinateur actionné par la pensée, qu'on pourra utiliser à même son lit.
L'être humain est fait pour courir, bouger, marcher, mais pas pour rester assis.
J'ai les ischio-jambiers tellement jammés que je ne pourrai bientôt plus attacher mes souliers. Ma prof de yoga ne dit rien, mais je suis sûre qu'elle me juge en silence. («Une autre accro de l'ordi qui fait pas de sport», se dit-elle.)
J'ai une hanche qui fait «crounch-crounch» quand je marche, et l'autre qui fait «cloc» dans certaines positions au yoga.
J'ai la mâchoire droite bloquée et la gauche qui m'envoie des menaces de grève. La tension part des tempes et descend jusque dans les épaules. La nuit, je dois porter un appareil buccal pour éviter de serrer des dents.
J'ai mal aux cervicales et aux trapèzes. Je vois ma massothérapeute une fois par mois et suis abonnée à la clinique de physiothérapie près de chez moi.
Quand je fais des ronds avec les bras, mes épaules craquent. Mon cou craque tout le temps. J'ai une tendinite à l'épaule gauche et, des fois, quand je marche, ça fait «clic-clic»...
En un an, j'ai vu: un médecin de famille, deux dentistes, un ostéopathe, un allergologue, une dermatologue, deux chiropraticiens, un spécialiste de la mâchoire, un ORL, une physiothérapeute et une massothérapeute.
Ma compagnie d'assurances collectives capote et a arrêté de rembourser mes traitements...
Je tiens à vous dire que je ne suis pas hypocondriaque. J'allais très bien avant d'arrêter de fumer, de commencer à faire plus d'exercices et de travailler à temps plein...
Je ne suis peut-être pas faite pour avoir une vie saine?
Sérieusement, tout ça, s'est dû au travail.
Je suis une princesse au petit pois qui n'est pas faite pour travailler...
16/10/2009
Kleenex et pastilles pour la gorge
Aujourd'hui, ce blogue devrait s'intituler: C'est mes microbes... mais ça pourrait aussi être les vôtres!
Atchoum!
Atchoum!
15/10/2009
Bonne action
Dernièrement, j'ai fait plusieurs bonnes actions.
J'ai donné à différents organismes, j'ai marché, j'ai couru, j'ai soutenu. Et aujourd'hui, j'ai fait une bonne vieille B.A., un truc qui ne m'a demandé que de me pencher, de ramasser, puis de tendre. Quelques secondes de mon temps qui éviteront à une jeune fille asiatique bien des soucis.
Le métro était bondé, mais la voyageuse matinale à mes côtés avait l'oeil affûté. La carte de transports en commun de la jeune fille au look d'héroïne de mangas avait dû tomber lorsqu'elle avait tenté de se faufiler hors du wagon à la station précédente... Mais grâce à sa pochette Winny-the-Pooh, elle était facilement identifiable parmi les talons des madames et les Converses du reste de la population. Malgré les coudes et les sacs à dos qui me barraient le passage, je me suis vaillamment penchée pour la ramasser. En entrouvrant la pochette, j'ai reconnu la jeune fille contre qui j'avais dû me coller afin de réussir à obtenir une place dans la rame (et ne pas avoir à en laisser passer une deuxième. Non, mais, il faut que je gagne ma vie, moi aussi!).
Arrivée à destination (et après avoir fait part de mon plan à ma compagne d'infortune afin qu'elle ne s'imagine pas que je cherchais à m'approprier une nouvelle identité), j'ai courageusement attendue en file plusieurs secondes avant de pouvoir tendre fièrement la carte bleue et orange au changeur taciturne.
«J'ai trouvé ça dans le métro», ai-je lancé anonymement avant de m'en aller d'un pas assuré, sans même m'arrêter pour recevoir les fleurs généralement réservées à ce type d'occasion ou pour laisser mes coordonnées en cas de récompense...
Une B.A. toute simple, mais qui fait quand même du bien.
Avec tout ça, j'ai été en retard au boulot.
J'ai donné à différents organismes, j'ai marché, j'ai couru, j'ai soutenu. Et aujourd'hui, j'ai fait une bonne vieille B.A., un truc qui ne m'a demandé que de me pencher, de ramasser, puis de tendre. Quelques secondes de mon temps qui éviteront à une jeune fille asiatique bien des soucis.
Le métro était bondé, mais la voyageuse matinale à mes côtés avait l'oeil affûté. La carte de transports en commun de la jeune fille au look d'héroïne de mangas avait dû tomber lorsqu'elle avait tenté de se faufiler hors du wagon à la station précédente... Mais grâce à sa pochette Winny-the-Pooh, elle était facilement identifiable parmi les talons des madames et les Converses du reste de la population. Malgré les coudes et les sacs à dos qui me barraient le passage, je me suis vaillamment penchée pour la ramasser. En entrouvrant la pochette, j'ai reconnu la jeune fille contre qui j'avais dû me coller afin de réussir à obtenir une place dans la rame (et ne pas avoir à en laisser passer une deuxième. Non, mais, il faut que je gagne ma vie, moi aussi!).
Arrivée à destination (et après avoir fait part de mon plan à ma compagne d'infortune afin qu'elle ne s'imagine pas que je cherchais à m'approprier une nouvelle identité), j'ai courageusement attendue en file plusieurs secondes avant de pouvoir tendre fièrement la carte bleue et orange au changeur taciturne.
«J'ai trouvé ça dans le métro», ai-je lancé anonymement avant de m'en aller d'un pas assuré, sans même m'arrêter pour recevoir les fleurs généralement réservées à ce type d'occasion ou pour laisser mes coordonnées en cas de récompense...
Une B.A. toute simple, mais qui fait quand même du bien.
Avec tout ça, j'ai été en retard au boulot.
13/10/2009
Nouvelle identité
Je dois définitivement trouver une nouvelle identité à ce blogue, et ce, même si je suis la seule à le lire...
Si je veux vraiment mener ce projet de blogue sérieusement, je dois faire en sorte qu'il soit plus visible, et surtout qu'il soit possible de le retrouver sur Google... Pour le moment, je n'arrive pas, moi-même, à trouver mon propre blogue...
Ça tombe bien puisque, comme je le disais récemment, de toute façon, je ne suis plus solitaire... Et puis (en cherchant l'adresse de mon blogue sur Google), j'ai trouvé un autre site qui porte presque le même nom que le mien...
Ça ne va pas du tout... Mon blogue, C'est mes affaires!
09/10/2009
Plus seule
Je ne suis plus seule!
En fait, il y a maintenant deux ans que je ne le suis pas. J'ai ma Moitié qui me comble. Mais jusque là, nous avions chacun notre chez-nous... Jusqu'à tout récemment. Ça s'est fait subtilement, sans qu'on s'en rende compte. Ça a commencé comme toujours par une brosse à dents, puis un tiroir à sous-vêtements, puis un coffre à outil... Et, un jour, il ne restait plus rien chez ma Moitié et ma cuisine était complètement redessinée...
J'ai maintenant un coloc qui fait à manger, qui nettoie la salle de bains et qui me réchauffe la nuit! Youpi! (Mais c'est moi qui sort les poubelles. Quand même...)
Du coup, je suis rarement solitaire... Il va définitivement falloir que je change le nom de ce blogue...
16/09/2009
Motivation annuelle
Je reprend ce blogue après une pause pas très méritée.
Difficile d'entretenir un blogue que personne ne lit...
Mais dernièrement, j'ai quand même trouvé la motivation de m'inscrire à des cours de création littéraire, de participer à une émission radiophonique et, bientôt, de courir 5 km pour une bonne cause!
Non, non ne changez pas de blogue, c'est bien moi, la blogueuse solitaire...
J'ai simplement ajouté une chandelle à mon gâteau de fête dernièrement, et les anniversaires amènent toujours avec eux des changements. Cette année, un sursaut de motivation m'a envahi!
Et d'ailleurs, la blogueuse solitaire ne le sera bientôt plus, puisque sa Moitié emménage dans son antre cet automne!
Il faudra peut-être que je change le nom de ce blogue...
Difficile d'entretenir un blogue que personne ne lit...
Mais dernièrement, j'ai quand même trouvé la motivation de m'inscrire à des cours de création littéraire, de participer à une émission radiophonique et, bientôt, de courir 5 km pour une bonne cause!
Non, non ne changez pas de blogue, c'est bien moi, la blogueuse solitaire...
J'ai simplement ajouté une chandelle à mon gâteau de fête dernièrement, et les anniversaires amènent toujours avec eux des changements. Cette année, un sursaut de motivation m'a envahi!
Et d'ailleurs, la blogueuse solitaire ne le sera bientôt plus, puisque sa Moitié emménage dans son antre cet automne!
Il faudra peut-être que je change le nom de ce blogue...
Catégories:
automne,
blogue,
changement,
écriture,
motivation
13/05/2009
Désirs et contradictions
J'aimerais bien avoir un scooter.
J'aimerais vaincre ma peur de conduire.
J'aimerais avoir plus de jours de vacances.
J'aimerais que les week-ends soient plus longs et les semaines plus courtes.
J'aimerais avoir du temps pour écrire un roman.
J'aimerais avoir le courage de commencer à écrire un roman.
J'aimerais avoir des enfants un jour.
J'aimerais avoir 7 ans et la vie devant moi.
J'aimerais ne jamais voir mourir les gens que j'aime.
J'aimerais vivre jusqu'à 100 ans et m'éteindre paisiblement, comblée, dans mon sommeil, à côté de mon vieil amant.
J'aimerais vaincre ma peur de conduire.
J'aimerais avoir plus de jours de vacances.
J'aimerais que les week-ends soient plus longs et les semaines plus courtes.
J'aimerais avoir du temps pour écrire un roman.
J'aimerais avoir le courage de commencer à écrire un roman.
J'aimerais avoir des enfants un jour.
J'aimerais avoir 7 ans et la vie devant moi.
J'aimerais ne jamais voir mourir les gens que j'aime.
J'aimerais vivre jusqu'à 100 ans et m'éteindre paisiblement, comblée, dans mon sommeil, à côté de mon vieil amant.
06/05/2009
Journée sanglante
Ce matin, j'ai donné du sang.
Je voulais en donner depuis longtemps, mais je n'avais jamais vraiment pris le temps. Pourtant, je savais bien qu'en tant que «donneur universel» (O+), mon hémoglobine était particulièrement en demande.
Mais voilà, c'est fait! Et c'était vraiment moins pire que je pensais! Je ne me suis pas sentie trop faible, juste un peu au debut, et j'ai bien récupéré.
Et maintenant, je réalise qu'un jour, quelqu'un aura besoin de sang, et c'est le mien qu'on lui donnera. Je trouve ça vraiment pas mal.
Je savais que c'était bien de donner du sang, que c'était le truc à faire, mais je n'avais jamais vraiment réfléchi à la chose... Et maintenant, je suis pas mal fière de moi.
Transfusez, ceci est mon sang!
Je voulais en donner depuis longtemps, mais je n'avais jamais vraiment pris le temps. Pourtant, je savais bien qu'en tant que «donneur universel» (O+), mon hémoglobine était particulièrement en demande.
Mais voilà, c'est fait! Et c'était vraiment moins pire que je pensais! Je ne me suis pas sentie trop faible, juste un peu au debut, et j'ai bien récupéré.
Et maintenant, je réalise qu'un jour, quelqu'un aura besoin de sang, et c'est le mien qu'on lui donnera. Je trouve ça vraiment pas mal.
Je savais que c'était bien de donner du sang, que c'était le truc à faire, mais je n'avais jamais vraiment réfléchi à la chose... Et maintenant, je suis pas mal fière de moi.
Transfusez, ceci est mon sang!
24/04/2009
Solitaire
Aujourd'hui, je suis véritablement une blogueuse solitaire, puisque que ma Moitié (pas toujours douce, surtout s'il ne s'est pas rasé) m'a abandonnée pour le week-end. Une petite pause pour lui, un week-end de célibataire momentanée pour moi. Au programme: lecture, films, spa (!) et lunch avec un ami. Peut-être aussi quelques courses (bouffe & autres) et quelques courses (à pied).
En plus, j'ai pris congé de boulot aujourd'hui car je crois que j'ai mal digéré la bouffe indonésienne que j'ai ingurgitée hier soir avec les copines, jovialement arrosée de vin rouge... Rien de grave, mais, culinairement parlant, la journée d'aujourd'hui se déroulera sous le signe du biscuit Ritz ascendant soupe au poulet et nouilles.
Dommage qu'il fasse si beau...
En plus, j'ai pris congé de boulot aujourd'hui car je crois que j'ai mal digéré la bouffe indonésienne que j'ai ingurgitée hier soir avec les copines, jovialement arrosée de vin rouge... Rien de grave, mais, culinairement parlant, la journée d'aujourd'hui se déroulera sous le signe du biscuit Ritz ascendant soupe au poulet et nouilles.
Dommage qu'il fasse si beau...
17/04/2009
16/04/2009
Polyvalence
Je pense que je souffre d'un déficit d'attention non diagnostiqué. Toute la journée, au boulot, et même si ce que je fais m'intéresse (je passe mon temps à lire, comment pourrais-je me plaindre?), je suis continuellement en train de penser à faire autre chose.
Écrire ce blogue par exemple.
Ne pas oublier d'acheter du steak haché et des patates (et aussi une bonne bouteille, tant qu'à y être) pour pouvoir faire mon fameux pâté chinois ce soir (ne vous en faites pas, je n'ai pas oublié le blé d'Inde: j'en ai déjà!).
Souvent, je pense aussi à quels vêtements je pourrais m'acheter... Je sais, je suis une vraie fille...
En plus, quand je fais une activité, j'en fais généralement au moins une autre en même temps. (Autre comportement typiquement féminin!) Par exemple, quand je regarde la télé, je lis aussi (mais il faut dire que je passe les trois quarts de ma vie à lire). Et parfois, je mange aussi, je plie des vêtements, j'écris...
J'ai de multiples talents.
En fait, je suis très polyvalente comme fille.
15/04/2009
Prologue
Puisque je veux me remettre à écrire, et parce que j'ai toujours un petit moment de libre entre le boulot, les courses, la télé, le sport (!) et les soirées en bonne compagnie, je me mets au blogue...
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