Je suis allergique au plastique (ça rime).
Je ne savais pas qu'on pouvait être allergique à ses nouvelles lunettes à 400 $... Mais apparemment, mes oreilles, elles, le savaient, et elles se sont dépêché de profiter du fait que je changeais (enfin) de monture après 5 ans pour gonfler, rougir et se transformer en deux énormes plaques d'eczéma démangeantes...
Je comprends maintenant le sens de l'expression «avoir les oreilles en choux-fleurs».
Je comprends aussi que le look «chipmunk» ne me sied pas vraiment.
Peut-être que 400 $, ce n'est pas assez cher payé pour des lunettes dignes de mon gracieux faciès?
Alors après avoir testé les fameuses lunettes sur mon poignet gauche (qui a répondu tout aussi facilement que mes oreilles à l'appel de l'allergie), j'ai décidé d'opter pour une nouvelle monture, rien de moins que des Prada cette fois (oui, madame!), qui me reviendront, au final, à plus de 550 $. Est-ce assez fancy pour Mie? C'est ce qu'on saura bientôt. Devant mon allergie («très rare» selon ses dires), l'optométriste a décidé de me prêter la monture seulement (sans les verres de prescription) afin que je puisse procéder à l'un de mes fameux tests scientifiques mondialement reconnus (il s'agit de porter ma paire de lunettes dans ma manche gauche pendant quelques heures, puis de constater les dégâts), avant d'ouvrir mon porte-monnaie. J'attends que mon poignet soit rétabli, et je m'y mets.
À moi les Prada!
19/02/2010
11/02/2010
Je ne chôme pas
Bon, finalement, je n'ai pas vraiment beaucoup plus de temps libre qu'avant...
Je me rends compte qu'au lieu d'être «super occupée», je suis juste «occupée». Et encore, il me semble que je n'arrête pas! C'est vrai que «c'est une job de se trouver une job»! Surtout que j'ai à peine eu le temps d'encaisser le choc de mon congédiement que déjà on m'offrait un contrat à temps partiel! Du coup, je n'ai même pas profité de mon «congé payé».
Mais c'est l'occasion de me remettre en question. Je crois que, en raison de la situation économique actuelle (God! That sounds serious!), retourner à l'état de pigiste est la meilleure option à court terme. Jusqu'à ce que l'emploi-permanent-du-siècle cogne à ma porte.
Vivement les vacances!
Je me rends compte qu'au lieu d'être «super occupée», je suis juste «occupée». Et encore, il me semble que je n'arrête pas! C'est vrai que «c'est une job de se trouver une job»! Surtout que j'ai à peine eu le temps d'encaisser le choc de mon congédiement que déjà on m'offrait un contrat à temps partiel! Du coup, je n'ai même pas profité de mon «congé payé».
Mais c'est l'occasion de me remettre en question. Je crois que, en raison de la situation économique actuelle (God! That sounds serious!), retourner à l'état de pigiste est la meilleure option à court terme. Jusqu'à ce que l'emploi-permanent-du-siècle cogne à ma porte.
Vivement les vacances!
01/02/2010
Cris...e
J'imagine que j'aurai plus de temps pour écrire ce blogue dorénavant...
J'ai perdu mon boulot la semaine dernière.
Il paraît que c'est la faute de la crise.
Chose certaine, la crise aime les surprises, parce que, celle-là, je ne l'avais pas vue venir.
D'un jour à l'autre, je me retrouve comme Georges Laraque: congédiée, mais encore payée pour un petit bout de temps.
C'est un peu déprimant, mais ça me force à revoir un peu mes plans de carrière. Et, déjà, j'ai quelques idées en tête.
Je pourrais me sentir «pas bonne» ou penser que je suis vraiment malchanceuse, mais je suis plutôt confiante et je n'ai pas peur de me trouver un bon boulot éventuellement.
Et si j'ai un p'tit down, il suffit d'un sourire de ma Moitié pour me remonter le moral.
Je suis chanceuse quand même.
J'ai perdu mon boulot la semaine dernière.
Il paraît que c'est la faute de la crise.
Chose certaine, la crise aime les surprises, parce que, celle-là, je ne l'avais pas vue venir.
D'un jour à l'autre, je me retrouve comme Georges Laraque: congédiée, mais encore payée pour un petit bout de temps.
C'est un peu déprimant, mais ça me force à revoir un peu mes plans de carrière. Et, déjà, j'ai quelques idées en tête.
Je pourrais me sentir «pas bonne» ou penser que je suis vraiment malchanceuse, mais je suis plutôt confiante et je n'ai pas peur de me trouver un bon boulot éventuellement.
Et si j'ai un p'tit down, il suffit d'un sourire de ma Moitié pour me remonter le moral.
Je suis chanceuse quand même.
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