30 degrés Celsius à Pâques, il y a de quoi ne pas en revenir.
Je me souviens encore d'une récente tempête de neige un 1er avril, et ce n'était même pas une blague.
La chaleur, à Pâques, c'est agréable, mais ça fait fondre les cocos en chocolat. Et ça fait fondre d'autres sortes de cocos aussi on dirait.
Aujourd'hui, les madames ont sorti leurs gougounes et les messieurs, leurs bermudas. Sur Beaubien, il y a même un mannequin tout nu annonçant une vente de garage.
En revenant de faire des courses (j'étais allé acheter des œufs en chocolat, quoi d'autre!), je me suis fait accoster en espagnol («Como esta!») et, pendant deux secondes, je me suis presque crue dans le Sud. Peut-être est-ce ma démarche lente et relaxe, très «Island style», qui a confondu le muchacho?
Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, l'été est arrivé à Montréal. Ça doit être l'enfer sur l'avenue du Mont-Royal...
La preuve que c'est la saison estivale, j'ai trouvé une capsule de bière en faisant le lavage...
Mais il faut croire que j'attends toujours qu'il fasse beau pour me sauver, puisque je repars encore pour quelques jours. Dans le Nord cette fois. Je pars me cultiver un peu le coco dans la Vieille Capitale.
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